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France - Paris - Exposition TRENET, LE FOU CHANTANT / de Narbonne à Paris le 30/06/2013 à 00:00 [+ infos] France - Paris - "La vie qui va" à l'Olympia le 09/01/2014 à 19:00 [+ infos]
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par Ann Allnatt
En regard de son titre, La Vie, ce n'était pas une très grande toile. Elle m'a pourtant fascinée, car plus on la regarde, plus on la découvre. Soudain, j'ai apercu un soleil et une lune, côte à côte. Sans doute avaient-elles rendez-vous puisqu'elles se sont rencontrées ! Oui, au beau milieu de cette galerie d'art, j'ai trouvé du Trenet. Je regardai plus près, et là, dans le coin gauche, au fond, une Tour Eiffel en ballade. Elle doit l'être, puisqu'elle se trouve au-dessus d'une famille assise à table. A droite, des jongleurs, qui fontaussi penser à une belle chanson de Charles, Le jongleur. Egalement à droite, un violon, car ce peintre, lui aussi, a connu une enfance baignée de musique. Plus loin, un petit portrait de Charlot, qui a aussi impressionné Charles : on pense à Mon vieux ciné, par exemple. Le portrait d'un poète allongé sur l'herbe, sous un ciel crépusculaire rose et bleu, sinon blanc... et on entend Hop ! Hop ! . Puis voici un monsieur, vêtu d'un manteau et d'un chapeau, qui vole au-dessus de sa petite ville - cela rappelle Facteur qui s'envole. Incroyablement, il y avait aussi un tableau intitulé "Une poule un peu zazou" !
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Charles a 15 ans. Il vient de présenter sa première exposition. Un journaliste du "Coq Catalan" était présent au vernissage. Dans le numéro du 3 mars 1928, il donne son avis sur les
toiles du jeune Charles Trenet. Un article hautement prémonitoire !
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par Dominic Daussaint
"Charles a raté sa vocation : il est né peintre", disait Marie-Louise, sa mère.
Pourtant, cette passion ne quittera jamais Charles Trenet. Il faut dire que le virus de la peinture l'avait frappé très tôt.
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