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France - Paris - Exposition TRENET, LE FOU CHANTANT / de Narbonne à Paris le 30/06/2013 à 00:00 [+ infos] France - Paris - "La vie qui va" à l'Olympia le 09/01/2014 à 19:00 [+ infos]
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Pour marquer le coup, juste avant la date où nous célèbrerons le 100ème anniversaire du Fou Cent Ans, notre dynamique amie, Elisabeth Duncker, nous partage deux poèmes. Le premier (“Sonnet pour Charles Trenet”) est de la plume de Pierre Delanoë (1918 – 2006)
Le célèbre parolier, qui a écrit près de 5000 chansons (pour Bécaud, Sardou, Dassin, Fugain, etc.) rend ainsi hommage à l'auteur de près de 1000 chansons.
Le second poème (“Ode à Charles Trenet” est signé du belge Jean-Edouard Stevens, qui a également écrit “Carnet d'une liberté, un titre qu'aurait certaitement aimé Charles...
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par Jean Laurent
Article extrait du « Coq catalan » du 4 juin 1938.
Il est blond, rose et joufflu comme un saint Jean-Baptiste, mais il rit avec ses yeux qui sont du bleu des faïences hollandaises.
Il porte un costume de scène dont l’originalité consiste précisément à être d’une simplicité naturelle : veston bleu croisé, chemise bleu marine, cravate blanche, chaussures noires.
Il entre en scène, son chapeau à la main ; et ce chapeau de feutre, d’une banalité désarmante, prend la valeur d’un symbole. Sa loge est garnie de cartons à chapeaux que lui offrent les maîtres chapeliers de Paris. Et, en quelques mois, ce feutre gris qu’il porte relevé en auréole, à la manière de Gary Cooper, sera aussi célèbre que le canotier de Maurice Chevalier.
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par Marcel De Clerck
Ce 24 septembre 1976, à Bruxelles, "Forest National" est plein à craquer.
Dans la demi-obscurité, tandis que les premières notes s’envolent, les visages se tendent vers la scène qui occupe, pour l’occasion, le centre de la piste elle-même.
Et soudain, depuis les coulisses …
« Je chante, je chante soir et matin
Je chante sur les chemins… »
Charles Trenet apparaît, les yeux écarquillés … Il chante et je ne peux résister … à l’entendre, je me mets à chanter, moi-aussi, à mi-voix…
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par Jean Séraphin

11 juillet 1964
Je suis à peine arrivé à Maubeuge que je rencontre déjà Monsieur Hebey et Freddy Lienhart devant une station-service, le premier s’évertuant à tourner une clé dans le bouchon de son réservoir pour faire le plein de sa voiture.
Monsieur Hebey m’offre une cerise et, comme il doit rejoindre Charles à son hôtel, il me confie Freddy.
Nous partons immédiatement à la Kermesse et le titre envié de « Pianiste de Trenet » ouvre à ma voiture les portes du parking officiel.
Il est l’heure du repas. Nous gagnons le « Restaurant du Clair de Lune », annexe de l’immense chapiteau, et mangeons fort convenablement en écoutant un chanteur à voix du genre Lormel interpréter dans le détail les airs de « L’auberge du cheval blanc ».
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Un entretien avec François Jonquet

En 1993, le numéro 14 de l'éphémère Globe Hebdo consacre plusieurs pages à un entretien de François Jonquet avec Charles Trenet, à l'occasion de ses 80 ans.
Ce magazine était très innovateur dans sa forme et dans son fond (avec des infographies, des cartographies, des cahiers photo, des textes de grands écrivains comme Edgar Morin, Marguerite Duras..., et des images des plus grands photographes comme Marc Riboud...) était soutenu par le mécène et PDG d'Yves Saint-Laurent, Pierre Bergé.
Rien d'étonnant dès lors que ce témoignage apporte un éclairage nouveau et sort des sentiers battus par rapport à beaucoup d'interviews précédemment proposées sur l'artiste. Merci à notre membre Philippe Sauvage de nous permettre de le partager aujourd'hui.
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par Philippe Sauvage

Un dimanche après midi du mois de juillet, quoi de plus charmant que de se promener sur les bords de La Marne en admirant les jolies maisons anciennes, le cours d'eau et la végétation si flamboyante.
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Par Gérard FOUSSIER, dit Gérard Brumières.

Le premier vers du poème d’Albert Bausil, "Les Trois Roses", mis en musique par Charles Trenet, peut servir de « chapeau » à ces quelques lignes dédiées au plus jeune, au plus léger, au plus vrai des poètes contemporains.
C’est en effet un dimanche en matinée que je le vis pour la première fois… J’étais allé, comme à l’accoutumée, avec ma grand-mère, applaudir les artistes de music-hall à l’A.B.C. Je crois me souvenir que Lys Gauty était la vedette du programme. Mais je n’avais qu’un faible goût pour le tour de chant gominé, automatique et … règlementaire de l’époque. Non, moi, ceux qui m’attiraient, c’étaient les acrobates, les cascadeurs, les comiques, en un mot, tous ceux qui brillaient aux mille feux de la rampe.
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par Dominic Daussaint
C'est le "Midi Libre" qui a lancé la nouvelle : Carla Bruni prépare son nouvel album et enregistre actuellement dans un studio parisien. Au programme, une adaptation italienne d'un des chefs d'oeuvres de Charles Trenet, "Douce France".
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par Nicolas Paquin (alias Charles Blondeau)
Les fantômes, chez Charles Trenet, tiennent une place d’honneur. Il n’est pas nécessaire d’aller chercher plus loin que dans l’éternelle enfance de Trenet l’origine de cette fascination pour les revenants.
Lui-même, déguisé en fantôme avec Albert Bausil, a pu tester l’influence d’un revenant sur son entourage. Il en fera grandement usage dans son œuvre. Portés au grand écran, dans les chansons et les livres, les fantômes rôdent !
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par Dominic Daussaint

Nous sommes tous impatients de trouver chez notre disquaire préféré le dernier opus du « fou chantant »… Vous savez bien, ces fameux enregistrements, les derniers, qui sommeillent quelque part et suscitent notre curiosité. Alors pour patienter, grâce à un album qui vient tout juste de sortir (ce 28 mai 2004), j’ai envie de partager avec vous une nouveauté qui s’inscrit tout à fait dans l’esprit du Maître : »J’ai connu de vous… Monsieur Trenet » par le quintet manouche Les Pommes de ma douche. Dès lors, je vous invite à lire, ci-dessous, la présentation (en français et même en anglais, pour une fois !) de ce bel ouvrage et, surtout, avec l’accord de l’éditeur, d’écouter quelques extraits de cette musique qui pétille…
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