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Le Forum des amis de Charles Trenet
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Auteur: Sujet: Concert 1965 en Belgique sur youtube

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Messages: 7
Inscrit(e) le: 18/7/2014
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  Posté le 2/8/2014 à 12:57
Bonjour à tous,

Je vous invite à aller voir sur you tube un concert de notre poète en Belgique en 1965. Ce concert a été filmé par la RTBF !

Charles Trenet interprète notamment "Bonsoir jolie madame", "Papa pique et maman coud" et "l"héritage infernal".

Il s'agit d'un superbe document et l'on ne remerciera jamais ass ez NOIZAT100 de nous l'avoir fait découvrir.

Coeur de palmier.

 
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Administrateur




Messages: 232
Inscrit(e) le: 21/6/2002
Statut: Déconnecté(e)

  Posté le 6/8/2014 à 10:00
Complémentairement au message de coeurdepalmier, voici le lien qui vous permettra d'accéder à cette page Youtube :

http://youtu.be/4jPAeOis_T4

Concert Charles Trenet - 1ère partie 1965 ®RTBF

 
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Trenetophage




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Inscrit(e) le: 3/1/2009
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  Posté le 24/8/2014 à 15:49
Cette émission est passée en janvier 1965 à la RTB dans la série « Face au public » (Annonce LE SOIR)- trois quarts d’heure en compagnie du toujours fou chantant – 13 chansons figurent ce soir au programme du premier Charles de la chanson dont TOI MA PAUVRE CHANSON, BONSOIR JOLIE MADAME, LES RELATIONS MONDAINES…
Ces images ont été reprises dans l’émission LA SAGA DE LA CHANSON FRANÇAISE diffusée sur RTBF en 1988 et par TV5 le 12 juin 1994.

Un article paru dans LE SOIR signé aux initiales R.P. :
PREMIERE AU « 140 » : CHARLES TRENET

Charles Trenet a présenté son récital à Bruxelles du 21 au 28 novembre 1964. L’article qui suit rend compte de la Première. Extrait du « SOIR » du 22 novembre 1964.

A 51 ans. Charles Trenet este resté le délicat poète, chantant avec tact, sensibilité et humour les hommes et les choses de la vie et du rythme, dont l’éclosion, voici 26 ou 27 ans, apporta un souffle d’air frais dans le domaine de la chanson française.
C’est devenu un lieu commun que de dire qu’il fut le grand rénovateur de celle-ci et que, peut-être, il n’y aurait pas eu Brassens, Léo Ferré, Jacques Brel s’il n’y avait pas eu Charles Trenet.

Aussi bien n’y reviendrons-nous pas. Mais ce qu’il faut bien dire, c’est que la rentrée bruxelloise de Charles Trenet s’est soldée par un véritable triomphe lequel, et c’est là qu’il prend toute sa signification, fut le fait non seulement de ceux pour qui, depuis 5 lustres, il reste un maître, mais aussi de beaucoup de jeunes auxquels le rock et le yé-yé n’ont pas faussé le jugement.
A dire vrai, pendant quelques minutes, nous avons craint personnellement de ne pas retrouver le Trenet de nos souvenirs. Dans son complet bleu piqué d’un œillet rouge à la boutonnière, il nous paraissait, brusquement, devenu trop sage. Et on l’applaudissait, bien sûr, parce qu’on appréciait tout autant les nouveautés que les anciens succès, trouvant, dans les unes et les autres, la marque de l’authentique poète qu’est l’auteur. Mais le contact, capital dans un « one man show » ne s’établissait pas entre l’interprète et la salle au niveau où on l’aurait voulu.
Et puis, brusquement, le déclic se produisit. Charles Trenet venait d’entamer LA FAMILLE MUSICIENNE. Et tout à coup ses pommettes s’enfiévrèrent, son œil retrouva tout son éclat, son sourire s’accentua. On eut envie de fredonner tandis qu’il chantait. Après avoir eu un peu peur, on retrouvait exactement le Charles Trenet que l’on aimait.
Dès lors, la soirée, qui ne faisait que commencer, car finalement porté par les applaudissements, il interpréta 33 chansons – fut véritablement triomphale.
Chaque nouveau titre – LES COUPEURS DE BOIS, OU SONT-ILS DONC, KANGOUROU, était accueilli par des « ah » de satisfaction ; chaque accord final se prolongeait par d’interminables ovations.
Et, planté au milieu de la scène, le fou chantant – un peu moins fou bien sûr – mais radieux comme jamais peut-être il ne fut, enchaînait J’AI TA MAIN, BOUM, LE SOLEIL ET LA LUNE.

Vous qui, demain, irez, vous aussi, applaudir Charles Trenet – car vous devez y aller – sachez que vous l’entendrez encore dans LES VOIX DU CIEL, UNE NOIX, LE PIANO DE LA PLAGE, L’HERITAGE INFERNAL MAMZELLE CLIO, QUE RESTE-T-IL DE NOS AMOURS, LE JARDIN EXTRAORDINAIRE, LA CIGALE ET LA FOURMI, L’AME DES POETES, LA ROUTE ENCHANTEE, Y A D’LA JOIE, DOUCE FRANCE, LA MER, JE CHANTE… parfaitement accompagné par un trio composé du pianiste Freddy Lienhart et de nos compatriotes Marcel Mortier à la guitare et Paul Dubois à la contrebasse.
Le seul regret que l’on emporte de la soirée est de ne pas avoir entendu telle chanson, et telle autre… et encore telle autre. Mais il faut bien faire un choix. Et quand, comme c’est le cas pour Charles Trenet, on a créé des dizaines et des dizaines d’œuvres qui sont toujours sur toutes les lèvres, ce choix doit déjà être un véritable casse-tête…

Je retrouve dans le Journal des Amis de Charles Trenet, un reportage de Jean Séraphin qui fut présent à cette série de récitals au Théâtre 140 à Bruxelles et que je vous livrerai sous peu. A suivre donc…

 
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Trenetophage




Messages: 110
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  Posté le 25/8/2014 à 14:56
Jean Séraphin dans Y A D’LA JOIE – le Journal des Amis de Charles Trenet – No. 84 de décembre 1964

J’avais rejoint Charles Trenet à Bruxelles, le 21 novembre, pour ass ister à sa seconde représentation au Théâtre 140. Ce théâtre, tout neuf, est situé dans la banlieue bruxelloise, au numéro 140 de l’avenue Plasky.

Les spectacles belges débutent à 20h30 et je savais déjà, en entrant dans la salle vers 21h15, que je reviendrais la semaine suivante pour suivre le Récital en entier.

De ce récital, notre revue de presse vous aura donné ass ez de détails pour que je puisse me consacrer plutôt à vous citer quelques anecdotes.

Si le Club n était pas représenté lors de la première, il le fut par contre à quatre représentations sur les sept autres et qu’à chaque fois le succès fut aussi triomphal, la salle aussi pleine et l’ambiance aussi jeune.

Il faisait trop chaud dans le théâtre, le premier samedi soir. Et Charles Trenet, après trois rappels sur-prolongés, avait fait ses adieux sans « en chanter une autre ». Dans mon enthousiasme j’avais participé à ces rappels au point que j’avais les mains brûlantes et endolories lorsque j’ai rejoint notre poète en coulisse. Il m’a déclaré, de son air de ne pas y toucher : « On ne devrait pas chauffer les théâtres de cette manière… (long silence)… D’ailleurs, cela donne chaud d’applaudir. »

Le mercredi suivant, l’auteur de « Tu n’as plus de cœur » recevait des admirateurs dans sa loge et l’un d’eux lui dit : « C’est merveilleux, une ass istance aussi nombreuse ! Il faut pourtant venir spécialement, dans ce quartier excentré… » Et Charles lui répondit : « C’est que je suis moi-même un peu excentré ! »

Une brave dame fit ensuite signer divers petits cartons en précisant : « Celui-ci pour Unetelle, c’est ma nièce, elle a douze ans ; celui-ci pour Unetelle, c’est ma filleule, elle a quinze ans. » Charles dédicaçait gentiment. La dame sortit un troisième carton, déjà rempli : « Celui-là, vous me l’avez signé cet été, à Knokke. » Notre ami le regarda, le prit, ajouta : « à Bruxelles, le 25 novembre » et le rendit à la dame ravie en disant, sur un ton de confidence : « Je vous l’ai validé. »

Lors de la représentation de clôture, le 28 novembre, un incident se produisit au moment même où Charles commençait à chanter « Le jardin extraordinaire » : une ampoule électrique éclata au-dessus de la scène et ses débris brûlants tombèrent sur Freddy Lienhart. Ce dernier arrêta de jouer, le temps d’en débarrasser son piano, tandis que Charles continuait de chanter, imperturbable, jetant seulement un rapide regard sur sa droite pour voir ce qui s’était passé. Sans perdre son sang-froid, tandis que Freddy, pas ravi, le rattrapait, il improvisait déjà en remplaçant le vers des grenouilles par « des petites ampoules sautaient » et finissait en déclamant : « dans la clarté lunaire du jardin privé de lumière. » Après quoi, il conclut : « Ce gag-là, nous avons passé tout l’après-midi à le répéter. » Et beaucoup de spectateurs l’ont cru.

 
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